Selon Valentin Chapus dans Le Monde, il faut se prémunir contre une « civic-tech » française qui pourrait se détourner de la création des biens communs numériques dont nous avons besoin pour transformer notre démocratie en en faisant de simples gadgets.
Notre génération aspire à un monde plus collaboratif. Les enjeux de notre époque ne nous laissent de toute façon pas le choix : nous devons changer si nous ne voulons pas que nos démocraties soient emportées par la défiance, la colère et le renoncement. Le numérique et ses promesses peuvent être une partie de la réponse. A condition que le bouillonnement de la scène française des technologies civiques (« civic-tech ») soit expliqué et que les défis politiques auxquels elle fait face soient pris à bras-le-corps.

Découvrez la note complète sur LeMonde.fr